Les sept secrets que vous ne devriez pas connaître à propos de Déboucher Sa Baignoire | déboucher sa baignoire

Le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou a pris part au 4ème colloque de l’Université de Parakou le 28 novembre 2018. Il a animé à cette occasion, la conférence inaugurale sur le thème : « La recherche scientifique, pilier essentiel de la responsabilité sociétale des universités ». Lire son exposé.

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Introduction

La question rhétorique.Faut-il voir dans la responsabilité sociétale des universités quelque chose d’autre que la valeur de la recherche scientifique en lien avec les aspirations sociales et son utilité réelle en lien avec les besoins de la communauté ? C’est à cette préoccupation majeure autour de l’une des missions fondatrices des universités que la communauté universitaire de Parakou nous convie à nous attarder. Mais comme il est  de bon sens que pour mieux convenir, il faut d’abord circonvenir, enserrons le sujet dans les limites que la raison ne devrait excéder.

D’abord, la responsabilité sociétale.L’expression ne simplifie pas les idées, pourtant nobles qu’elle met en relief. Elle a d’abord été appliquée aux entreprises, à une époque plus ou moins récente où la société civile est en demande croissante de prise en compte des impacts environnementaux et sociaux des activités des entreprises.La responsabilité sociale des entreprises (RSE) établirait des liens avec les effets sur la société des activités qu’elles exercent. Le pari étant d’imposer aux entreprises d’intégrer volontairement des préoccupations sociales et écologiques à leurs activités commerciales et leurs relations avec leurs parties prenantes. Être socialement responsable signifie non seulement satisfaire pleinement les obligations juridiques applicables, mais aussi aller au-delà et investir « davantage » dans le capital humain, l’environnement et les relations avec les parties prenantes.

Nous la définirons comme l’intégration par un acteur économique, social ou culturel des préoccupations sociales à leurs activités. Au fond, c’est la recherche anticipative de l’efficacité des résultats de ces activités qui cristallise la responsabilité sociétale et qui emporte une redevabilité collective dont les contours sont encore peu saisis par le droit.

Les universités n’échappent ni ne s’excluent évidemment de cette mesure d’impact de leur production sur la société. Depuis le XIIè siècle que des communautés, des assemblées ou des corporations de maîtres et de disciples se furent constituées autour de la production, de la sauvegarde, de la diffusion et de la transmission du savoir et des connaissances, les universités ont acquis une endogénéisation consubstantielle au progrès des sociétés et de l’humanité. Aussi bien, peut-on considérer une université comme « une association d’hommes (…) dotée et privilégiée par l’Etat, en sorte que le peuple puisse recevoir une formation intellectuelle et que les problèmes théoriques qui surgissent au cours du développement de la civilisation puissent être résolus » .Apparaissant comme la mesure du progrès, les universités ont pour vocation de façonner le modèle social. Il y a, entre l’université et son environnement, une interaction dont la vitalité est le moteur du développement social mais dont la neutralisation explique le retard des nations.

Ensuite, la recherche scientifique. La recherche reste encore aujourd’hui auréolée de ses mystères et de ses propres mythes.  On se rappelle l’anecdote sur Archimède. Nu comme un ver, trempé comme une poule d’eau, Archimède dévale la grande rue de Syracuse en hurlant « Eurêka » : « J’ai trouvé. » Les débordements intempestifs de son bain l’ont propulsé hors de l’étuve. Le grand homme, nul ne l’ignore aujourd’hui, venait de découvrir le fameux principe de l’hydrostatique que des générations d’écoliers, plus tard, réciteront : « tout corps plongé dans un liquide est soumis à une force verticale dirigée vers le haut et égale au poids du fluide déplacé… ». Heureux temps où l’on pouvait faire de la physique dans sa baignoire. Qu’il s’agisse de la fameuse baignoire d’Archimède ou encore de la célèbre formule d’Einstein, ce qui est généralement évoqué au travers de ces représentations appartient plus au registre de la découverte qu’à celui du travail de recherche lui-même. La nature exacte de la définition de la recherche scientifique est influencée par un arrière–fond théorique du chercheur et par l’importance qu’il accorde à la distinction entre la recherche et d’autres modes d’acquisition des connaissances.

Il ne faut pas espérer du législateur une définition de la notion. En a-t-il la compétence et, à tout le moins, l’appétence ? On peut toutefois suggérer que la recherche scientifique désignerait l’ensemble des institutions (ministère, comités, délégation générale, centre national), et des actions assurant l’intervention de l’Etat dans le domaine de la recherche et du développement scientifique et technique. Collin y voit plutôt comme « une rupture d’équilibre, comme un conflit intérieur qui ne peut être apaisé que par la découverte » . Plus précisément, la recherche scientifique serait un « ensemble d’activités méthodiques, objectives, rigoureuses et vérifiables dont le but est de découvrir la logique, la dynamique ou la cohérence dans un ensemble apparemment aléatoire ou chaotique de données, en vue d’apporter une réponse inédite et explicite à un problème bien circonscrit ou de contribuer au développement d’un domaine de connaissances » .

La logique de la recherche scientifique.La recherche scientifique est la mise en doute, la critique, la contestation du sens commun, de bon sens, des théories et des manières de penser de la majorité. La recherche scientifique naît d’un problème à résoudre, naît de la question que l’on se pose de la réalité. Toute recherche doit aboutir à une connaissance nouvelle afin de faire progresser la science.

Enfin, la recherche scientifique, pilier de la responsabilité sociale des Universités.  La recherche scientifique, ses transformations et ses conséquences pour la société déterminent la responsabilité sociétale des universités car l’influence des savoirs, des pratiques et des dispositifs issus de cette recherche est perceptible sur le mode de vie individuelle et les formes d’organisations collectives. Au nom de ce lien entre progrès scientifique et progrès social, la recherche scientifique se pose comme un vecteur de croissance sociale et économique, un pilier essentiel des transformations sociales positives attendues. Elle apparait en définitive comme la condition essentielle, la clé de voûte de la manifestation de la responsabilité sociétale des universités.Cette forme émergente de responsabilité des universités procède d’une approche de recomposition des activités universitaires avec pour vocation de faire interagir l’université avec son environnement.

Les considérations historiques. L’idée consacrée depuis la seconde guerre mondiale faisait reposer le développement scientifique sur un contrat social consistant à admettre que c’est à travers la recherche scientifique que l’on tirera l’innovation et la paix. Ainsi se trouvait posé le schéma explicatif de l’appui public à la recherche. Mais, ce contrat s’est progressivement trouvé dépassé. Une deuxième dimension était de faire rentrer la science dans le champ de la démocratie car si les sociétés ne sont pas en mesures d’orienter la recherche scientifique dont dépendait leur avenir, vaine était la quête de la démocratie.

S’agissant de la place de la responsabilité, il est apparu dès la fin du 20ème qu’elle serait la colonne vertébrale de l’éthique du 21ème siècle et qu’elle prenait une toute nouvelle dimension avec d’une part les interdépendances mondiales et avec d’autre part un impact croissant de l’humanité sur la biosphère. Dès lors, il est devenu pressant de traiter de la responsabilité à trois échelles : celle des comportements individuels, celles des normes et engagements collectifs et celui droit de la sanction aussi bien au plan national qu’international.

La problématique sous-jacente.Le sujet central du colloque semble contester (heureusement) par hypothèse l’existence postulée d’une science neutre et de chercheurs indépendants ainsi que la croyance que science et chercheurs, quoi qu’ils fassent, contribuent par essence au progrès de l’humanité. Mais par son activité scientifique, l’espèce humaine fait aujourd’hui peser un grand risque sur sa propre survie. De cette hypothèse se dégage une interrogation évidente : quels rôles jouent les chercheurs actuels dans l’accélération ou la réparation des dommages créés par l’Homme ?

Les questions essentielles. En dépassant les considérations philosophiques, le cheminement intellectuel auquel sont conviés les chercheurs de divers horizons permettra d’espérer une recherche scientifique responsable. L’intérêt de cette démarche critique courageuse réside au plan théorique dans une plus nette délimitation des contours d’une recherche scientifique plus responsable, caractérisée par l’ouverture et la réflexivité, la participation citoyenne, le pluralisme des expertises et l’inscription dans le débat démocratique. Elle procède au plan pratique de la construction progressive d’un contre-pouvoir scientifique et citoyen favorisant la mobilisation des intelligences au service d’une humanité en constante et profonde mutation.

Or, il est à relever (pour le regretter) que le législateur ne s’est pas particulièrement intéressé à la recherche scientifique dans notre pays contrairement à d’autres où il fournit les orientations nécessaire, les missions, les moyens et, surtout, établit le régime d’organisation. Au Bénin, c’est à travers la loi du 11 novembre 2003 modifiée par celle du 6 octobre 2006 que le législateur indique, d’une part, à l’article 10 qu’elle est un recours :  « L’école doit s’appuyer sur la recherche scientifique et technologique, garantie du développement économique, social et culturel » et, d’autre part, esquisse aux articles 45 et 46 quelques dispositions organisationnelles : assurée dans les structures nationales, la recherche scientifique, technique et technologique est placée sur la coordination du ministère qui en a la charge. Un Conseil national de la recherche scientifique et technique est également institué par cette loi pour déterminer la politique nationale en matière de recherche scientifique et technique et en élaborer le plan stratégique.

Quoiqu’il en soit, à considérer les missions essentielles des universités comme la production, la protection, la diffusion et la transmission de la connaissance, l’interrogation les renverrait au miroir de la rétrospection de l’impact de leurs contributions à la société. Au reste, y verrait-on que la responsabilité sociétale appliquée à la recherche scientifique impose, en premier lieu, de répondre à la question de la valeur de la recherche scientifique en lien avec les aspirations sociales. C’est aussi à la question de l’utilité de la recherche scientifique avec les besoins réels qu’il faut répondre.

L’orienteur.De cette posture, on regardera la responsabilité sociétale des universités comme un bien. Sauf que, en second lieu, cette responsabilité sociétale exposerait à soumettre à l’analyse la question de l’entremise ou de la circulation des résultats de la recherche scientifiques sous un augure relationnel. Ce serait, alors, répondre à la question du lien. Aussi bien, la responsabilité sociétale des universités apparaitrait-elle, dans le cadre de la recherche scientifique comme un bien (I) puis comme un lien (II).

I – La responsabilité sociétale des universités : un bien pour la recherche scientifique

On recherchera la valeur sociétale de la recherche scientifique. Cette perspective vise à saisir la légitimation a priori de la recherche scientifique au profit de la communauté des êtres humains. La posture anthropologique ne manque pas d’intérêt d’autant que l’hypothèse voudrait que la science conduit l’homme vers le progrès. Sous cette vue, de la qualité des intrants de la recherche scientifique (A) puis de ses produits (B) dépendra la courbe de la responsabilité sociétale des universités.

A – La qualité des intrants de la recherche scientifique

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La mesure de la responsabilité sociétale des universités en matière de recherche scientifique dépend en effet de la qualité des ressources (1) et des outils exposés pour en assurer la production (2).

1- La qualité des ressources humaines

En raison de ce que la vocation essentielle des universités est de fournir constamment des réponses aux défis majeurs de la société, la formation, la disponibilité et l’incitation des ressources humaines constituent l’une des conditions essentielles à la responsabilité des universités. Or, sur ce terrain, une étude a relevé que « historiquement, l’université au Bénin s’est consacrée presqu’exclusivement à l’enseignement ». Un expert de l’Unesco avait conclu, dans les années 70, sa mission sur le fait que la recherche universitaire était inexistante au Bénin. A peine excessive, ces affirmations soulignent le caractère résiduel de la recherche scientifique dans les activités universitaires dû à une insuffisance de ressources humaines et, à l’entrain tout aussi insuffisant du personnel dédié à cette tâche. Pendant longtemps en effet, la seule fonction des universités africaines fut de préparer les étudiants à la fonction publique. On a observé, en 1998 que « la priorité pour nombre d’enseignants n’est ni de faire de la recherche ni d’initier les étudiants à la recherche, leur enseignement se réduit généralement à la dictée de copie d’ouvrages ».

Or, la responsabilité des universités passe aussi par celle, individuelle, des universitaires qui peut être posée comme un impératif existentiel.Les chercheurs, en effet, ne sont ni des êtres éthérés animés de la seule soif de connaissance ni des rentiers étanchant cette soif par leurs propres moyens. Leurs revenus et moyens de recherche viennent d’institutions publiques et privées dont les objectifs de puissance, de concurrence, de croissance, de survie ou de profit s’imposent à chaque acteur individuel, souvent sous la forme d’une course à l’innovation. A ce titre, et même si leur activité peut avoir des répercussions considérables, les chercheurs ne sont-ils alors que des travailleurs comme les autres, pris dans des hiérarchies de loyauté, des contraintes professionnelles, des exigences de performance indifférentes à ce qu’ils pensaient, peut-être leur vocation ?

La qualité des ressources humaines en lien avec les exigences de la responsabilité sociale des Universités fait resurgir inéluctablement la question des dérives déontologiques qui masquent mal les contrariétés du chercheur pris dans une logique qui oscille entre complicité et résistance.En effet, la multiplication des dérives déontologiques dans le comportement des chercheurs accompagne l’augmentation de leurs effectifs autant que la compétition intense à laquelle ils doivent se livrer, et la médiatisation qui les sollicite avec un certain succès. On ne peut plus ignorer que la fraude sur les résultats ou la compromission à l’occasion d’expertises sont des faits réels mais le public n’imagine pas l’ampleur de ces perversions.

Du reste, poser l’équation de la qualité des ressources humaines à l’Université, c’est également poser en filigrane la qualité de la formation dont chaque étudiant est créancier. Elle est aussi attachée à une diversité d’enjeux tels que : la lisibilité de l’offre de formation, la prise en compte des besoins des étudiants et de leurs familles pour qui la décentralisation de certaines formations sur le territoire est une ressource, l’information et l’orientation des lycéens en collaboration avec les établissements du secondaire et les autres établissements d’enseignement supérieur de la région, la lutte contre les travers d’une orientation qui se fait selon le genre (conduisant par exemple à la sous-représentation des filles en sciences et technologies et des garçons en psychologie), la qualité de l’accueil des nouveaux étudiants d’ici comme d’ailleurs, la prise en compte de la diversité des profils et des niveaux et la diversité des publics (formation initiale, formation continue, apprentis, etc.), la diversification des parcours et la multiplication des passerelles, l’aide sociale aux étudiants défavorisés, le repérage et l’aide aux décrocheurs, l’accompagnement des étudiants qui échouent (en particulier dans les filières qui préparent aux concours), l’insertion et donc la professionnalisation et l’adaptation des formations au marché de l’emploi, la valorisation de tous les diplômes de la licence au doctorat et l’accompagnement des diplômés au-delà de la fin de leurs études.

 La Rsu suppose aussi sur ce terrain, le développement de l‘esprit critique et la transmission d’une culture et de compétences solides, l’utilisation de méthodes et d’outils pédagogiques qui favorisent la réflexion et l’appropriation des savoirs et non le bachotage, ainsi qu’une meilleure prise en compte du mode de vie et des attentes des étudiants, notamment pour adapter les emplois du temps. L’université responsable doit aussi exposer les étudiants aux réalités de la société, et les préparer aux enjeux de demain.

2- La qualité des ressources matérielles, organisationnelle et du financement

La réponse des universités aux enjeux de la recherche pour le développement est tributaire de l’organisation mise en place, de son financement et de ses moyens matériels.  Or, l’organisation de la recherche scientifique appelle à être renforcée en terme de coordination mais surtout en terme de financement. On sait que les conditions économiques peu favorables de ces dernières décennies ont rejailli sur les dépenses publiques par étudiant, d’autant que ceux-ci ont connu un accroissement numérique important. La part de ressources financières destinées à la recherche scientifique a consécutivement connu un net recul et occasionné un retour en force de la coopération internationale dont les finalités stratégiques peuvent ne pas être en cohérence avec les objectifs majeurs de recherches de notre société. Les réformes en cours devront permettre de repenser le modèle de financement de la recherche scientifique en vue de lui assurer une autonomie, une flexibilité et une adaptabilité à la mesure des défis soulignés.

Mais suffit-il de mettre à la disposition de la recherche scientifique les ressources humaines, matérielles et financières acceptables pour en agréger la valeur ? Il faut encore s’assurer que la production scientifique est de la qualité.

B – La qualité de la production de la recherche scientifique

La qualité de la production scientifique dépend de son adaptabilité aux besoins de nos sociétés et, surtout de sa valorisation. On devrait, en effet, se préoccuper de la mesure de la consommation de la production scientifique dans nos sociétés. Fondamentalement, se pose la nécessité d’un « contrat social » entre l’université et la société. Cet aspect de la question renvoie à la problématique de la gouvernance des universités. L’Unesco a posé, en 1998, dans le cadre de la Déclaration mondiale sur l’enseignement supérieur (1998) le principe selon lequel, « l’enseignement supérieur et la recherche sont désormais des composantes essentielles du développement culturel, socio-économique et écologiquement viable des individus, des communautés et des nations ». Il en résulte que l’université n’est donc plus seulement perçue comme une organisation consommatrice de ressources mais plutôt comme une organisation créatrice de richesses sociétales à l’instar de l’entreprise. Sous ce regard, la responsabilité sociale des universités incite les universitaires à mettre à disposition leur expertise afin d’éclairer les décideurs et participer davantage aux transformations du territoire.

Une double préoccupation surgit quant à la qualité de la production scientifique. La première est relative à la normalisation (1), la seconde à la valorisation (2).

1- L’exigence de normalisation de la production scientifique

 La normalisation est la soumission du processus de recherche aux normes protocolaires et méthodologique adaptées. Elle fait son incursion dans toutes les sphères de l’activité économique et l’Université n’y échappe guère.  On ne devrait pas s’en inquiéter compte tenu l’adhésion de nos universités aux réseaux de recherches appliquant des normes dont la pertinence est avérée. Ne faut-il pas, cependant, s’assurer de leur transparence dans un code scientifique ? Cette question apparaît pourtant à tort, devrait-on dire, comme un pavé jeté dans la marre.

2- La question de la valorisation de la production scientifique

La valorisation des résultats de la recherche constitue une finalité évidente de toute production scientifique. La valorisation rassemble donc des activités aussi diverses que la publication des résultats, leur diffusion vers la société et leur exploitation économique.

La question de la valorisation est encore plus importante puisqu’elle convie à rendre utilisable ou commercialisables les résultats, les connaissances et les compétences de la recherche. Lorsque la lumière n’éclaire pas, elle n’est qu’un ombre qui cache des fantômes. Un effort reste à fournir sur le terrain de la valorisation des résultats des recherches pour en mesurer la qualité. Le jury dont la vocation est de sanctifier les chercheurs, ce ne sont pas ses pairs, mais plutôt les bénéficiaires des résultats de ses travaux. C’est à leur égard, et à celui de la société qu’il faut envisager la responsabilité sociétale des universités comme établissant un lien.

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II – La responsabilité sociétale des universités : un lien pour la recherche scientifique

Nous avons évoqué la notion d’endogénéisation sociale pour prendre en compte la dimension intégrative des universités dans leur société. Les universités ne sont pas des entités désincarnées ni désarticulées. Elles sont constitutives de la société en ce qu’elles en sont l’émanation. Elles sont constructives de la société en ce qu’elles contribuent à la pérennisation. Les recherches scientifiques apparaissent dès lors comme le lien qui les insère dans la société et par lequel elles lui fournissent les services essentiels. Encore faut-il consolider ce lien par la rationalisation (A) de la recherche et son adéquate structuration (B).

A – La rationalisation

Cette rationalisation peut se mener à deux niveaux : le niveau politique qui débouche sur l’amélioration de la méthode (1). Du reste,  la passerelle avec les acteurs sociaux, notamment économiques, devra être renforcée (2).

1 – La rationalité politique

La recherche scientifique est un déterminant stratégique de toute communauté en ce qu’elle propose les solutions du devenir des peuples et de l’avenir des individus. S’il est vrai, en plus, qu’on ne transmet que ce que l’on a découvert, elle est aussi fondamentale que l’éducation. Mais les réponses aux problématiques de développement de la recherche scientifique ne sont pas placées au niveau appelé par leur importance. Il faut alors changer de paradigme. L’enjeu ici, est de mettre en place, par la loi, un outil stratégique d’orientation de la recherche scientifique. La loi d’orientation de l’éducation nationale ne suffit pas à poser la fondation en vue de l’éclosion de la recherche scientifique. Au demeurant, elle présente la recherche scientifique comme un instrument en vue de l’éducation et non comme un outil majeur de développement humain.

L’idée d’une loi n’est pas anodine. D’une part, la recherche scientifique est apparue sur tous les cieux, comme un puissant instrument d’éclosion de l’Etat, de protection de ses sujets et du cadre de vie. Plus important encore, c’est par la recherche scientifique qu’une l’élite d’un peuple apporte la contribution de celui-ci à l’humanité et assure ainsi sa survie. Dans une perspective stratégique, la recherche scientifique est la rampe de la rencontre de l’autre et de sa conquête. D’autre part, à raison de son importance, l’orientation de la recherche scientifique dont on sait par ailleurs qu’elle charrie les valeurs d’une société, ne peut résulter que d’un compromis national au niveau le plus élevé. Or, l’éducation nationale dont les axes essentiels sont consacrés par une loi, ne suffit guère à nourrir efficacement la recherche scientifique.

La loi d’orientation de la recherche scientifique en précisera les objectifs essentiels en termes de développement économique, social, culturel, scientifique et technologique. Elle pourra indiquer les axes programmatiques des activités de recherches scientifiques, mettre en place un mécanisme d’évaluation de ces activités, et instituer un modèle de valorisation des résultats de la recherche scientifique. Le cadre organisationnel et le modèle de financement devront, à notre sens, y trouver utilement place.

2 – L’attelage à la  rationalité sociale

La recherche scientifique est un instrument d’interaction entre les universités et la société dont il convient d’assurer la vitalité et le dynamisme. La collaboration et la concertation avec les collectivités et les entreprises méritent à être renforcées. Dans le même esprit, la responsabilité sociétale des universités suppose le développement des liens et des conventions avec les acteurs des mondes professionnels. Bien entendu, le lien avec l’Etat et les autorités qui les incarnent doit être envisagé sur la base d’un modèle qui incite à recourir et à valoriser les résultats des travaux de recherche. L’un des attributs de la souveraineté est le recours à sa propre lumière pour éclairer le cheminement et le développement de sa nation. Or, cette lumière est dans les laboratoires dont il faut renforcer la capacité et auxquels il faut avoir recours. Il faut absolument promouvoir la reconnaissance par la confiance sociale.

Dans le domaine de la recherche, la responsabilité sociétale des universités invite à s’interroger sur les questions d’éthique et de déontologie, sur l’objet et le financement des travaux, sur leur impact en termes d’innovation et sur leur diffusion dans la société. Au-delà des grandes missions, la responsabilité sociétale des universités est considérée comme essentielle dans les relations que l’université entretient avec la société que ce soit au niveau local, national ou international. La mise à disposition de l’expertise universitaire, l’engagement citoyen, l’appui aux pays dits en développement ou traversant des phases critiques, sont autant de thèmes que la communauté associe à la responsabilité sociétale des universités. Celle-ci est un enjeu au cœur même de l’institution, de son organisation et de son fonctionnement. Au-delà des questions d’empreinte environnementale, une part importante doit être consacrée aux questions de lien social, de relations interpersonnelles, de qualité de service, d’organisation du travail, de procédures, de communication ou encore de gestion et de gouvernance. Les chercheurs, en effet, ne sont ni des êtres éthérés animés de la seule soif de connaissance ni des rentiers étanchant cette soif par leurs propres moyens. Leurs revenus et moyens de recherche viennent d’institutions publiques et privées dont les objectifs de puissance, de concurrence, de croissance, de survie ou de profit s’imposent à chaque acteur individuel, souvent sous la forme d’une course à l’innovation. A ce titre, et même si leur activité peut avoir des répercussions considérables, les chercheurs ne sont-ils alors que des travailleurs comme les autres, pris dans des hiérarchies de loyauté, des contraintes professionnelles, des exigences de performance indifférentes à ce qu’ils pensaient, peut-être leur vocation ?

Peut-on admettre que les chercheurs ont une responsabilité personnelle, corollaire de leur savoir et de l’impact sociétal des connaissances produites. Ces derniers peuvent-ils ignorer les rapports de force qui détermineront l’usage fait de leurs travaux et se dédouaner d’avance de cet usage ?

A ce niveau-là on ne peut parler de responsabilité des scientifiques dans la mesure où on considèrera que ce qui fondent la science ne sont pas que des chercheurs mais sont aussi les chercheurs que les enseignants chercheurs et les enseignants de sciences dans le système éducatif. De ce point vue, les enseignants-chercheurs pourraient avoir une responsabilité plus grande que les chercheurs dans la mesure où les carences du système de formation les rendent responsables de ceux qu’ils ont formés. Finalement, l’idée qui pourrait être soumise est celle de l’évolution vers un corps unique des enseignants et des chercheurs afin de réaliser les conditions d’une responsabilité objective.

On ne saurait passer sous silence dans l’analyse de la responsabilité individuelle du chercheur, la question des dérives déontologiques qui masquent mal les contrariétés du chercheur pris dans une logique qui oscille entre complicité et résistance.

En effet, la multiplication des dérives déontologiques dans le comportement des chercheurs accompagne l’augmentation de leurs effectifs autant que la compétition intense à laquelle ils doivent se livrer, et la médiatisation qui les sollicite avec un certain succès. On ne peut plus ignorer que la fraude sur les résultats ou la compromission à l’occasion d’expertises sont des faits réels mais le public n’imagine pas l’ampleur de ces perversions.

Cette complicité dans le mal se manifeste par ailleurs à travers les chercheurs ayant acquis une notoriété qui les autorise au rôle d’experts auprès des décideurs politiques. Testard distingue à ce propos entre de « l’expertise des scientifiques » et « l’expertise scientifique ». Il estimera en ce sens qu’il est inconséquent et périlleux de construire le choix politique sur l’expertise scientifique, sans la soumettre préalablement à l’examen des autres modalités de connaissance et de désir.

Sous un autre registre, l’appel à une obligation connue du monde scientifique est ici d’une grande utilité pour certains chercheurs. Il s’agit de l’obligation de précaution. Sous cette couverture, il n’est pas rare que le chercheur sollicite le jugement par des tiers qui ne soient pas seulement des collègues. Le recours à l’avis d’un comité d’éthique peut correspondre à la recherche d’une couverture, le plus souvent compréhensive, aussi bien qu’à l’ouverture délibérée sur le monde. Une telle ouverture peut aussi passer par une démarche personnelle consistant à interroger des amis ou des personnes de culture pour recueillir leur opinion sur un projet de recherche, et parfois refuser de s’engager dans une voie dont on pressent des conséquences graves pour la société.

B – La structuration

Relever le défi de la structuration suppose d’instituer une lisibilité institutionnelle dans la coordination des actions en matière de recherche scientifique (1). Pour être efficace, celle-ci doit se conjuguer un regain de mobilisation des ressources de tous ordres (2).

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1- La nécessité d’une lisibilité institutionnelle

L’une des causes de l’absence de performance de la recherche scientifique est la structuration inadaptée. Les unités de recherches sont encore écartelées entre les départements ministériels et les universités. Il semble bien que le modèle actuel privilégie la recherche « utilitaire », destinée à la satisfaction immédiate des préoccupations de développement économiques. Il s’agit, pour l’essentielle, d’accroître les capacités et le rendement de la production agricole dans les domaines où l’Etat connaît déjà quelques succès. C’est à la réalisation de ce modèle que les opérateurs et les groupes d’intérêts agissent dans le sens de créer les unités de recherches au sein des organes opérationnels.

Or, quoique nécessairement utilitaire, la recherche scientifique ne reste pas moins stratégique en ce sens qu’elle assure à l’Etat, sa participation dans la compétition universelle en vue de l’appropriation du savoir et de la quête de la connaissance. Il faut alors davantage que répondre à des besoins précis. Il faut une formuler une vision, inciter des vocations, et mettre en place une structuration coordonnée et adaptée. Cette structuration coordonnée devrait être confiée en partie essentielle aux chercheurs même s’il est nécessaire d’impliquer les politiques.

2- Le regain d’une mobilisation des ressources

Le financement des activités de recherche est tout aussi fondamental. Il faut changer, à cet égard de modèle et de paradigme.

Cela impose à redonner aux unités universitaires de recherches la considération nécessaire à la remobilisation des chercheurs. Pour y parvenir, la recherche de financement alternatif et sa stabilisation paraissent urgents. Un fonds de la recherche scientifique, constitué de prélèvement à la source, auprès des contribuables et au moyen des services est une voie à ne pas négliger.

Lorsque la recherche est principalement financée par des ressources étrangères, elle n’est point scientifique : elle est un service assuré suivant un protocole déterminé par une autre souveraineté. Pour autant que la « coopération internationale » fournit les ressources principales, la recherche n’est effectuée que par accessoire, en accomplissement d’une politique dont les ressorts échappent au chercheur et éloigne de la responsabilité sociétale des universités. Celle-ci postule, en effet, la formulation de réponses adaptées, scientifiquement éprouvées aux défis existentiels du présent et de l’avenir.

Conclusion

Par la recherche scientifique, les universités produisent du savoir, du savoir-faire et contribuent au savoir-être. Les missions qu’elles assurent ont, au plan de leurs résultats, des impacts importants sur la vie sociale. Formulatrices d’espérance, les universités ne sauraient être excluent du débat sur la responsabilité sociétale.

Bien, parce que puissant levier du rayonnement de l’Etat et de l’épanouissement des personnes et des groupes, la recherche scientifique développe pourtant des effets dévastateurs sur ses bénéficiaires hypothétiques ou réels par imprudence ou insuffisance ; hégémonisme ou démesure.

Lien, elle contribue à la solidité et à la solidarité d’une société qui l’a généré et qu’à son tour elle génère mais dont, si on n’y prend garde, elle s’en éloigne par absence ou insuffisance de valorisation de ses résultats, ou par absence ou insuffisance d’écoute de la demande sociale.

Au fond, ce sont les paradigmes de sa formulation, de son expression et de son organisation qu’il faut changer. Ces paradigmes doivent veiller à la prise en compte du rôle prioritaire de la recherche scientifique dans une société qui croît. Aussi bien que la lumière éclaire le destin, la recherche scientifique éclaire, au-delà des nations, le devenir de l’humanité.

Prononcé le 28 novembre 2018 à Parakou.

Joseph Djogbénou

Agrégé des Facultés de droit

Directeur du Credij

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Comment déboucher une baignoire ? - M22 Deco.fr - déboucher sa baignoire

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déboucher une baignoire - déboucher sa baignoire

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